Coordination Nationale Nestlé en France

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vendredi, avril 6 2012

L’ECHO DES INSTANCES D’Avril 2012

Veuillez trouver, ci-joint, une synthèse des points importants abordés pendant nos dernières réunions.

1) Nous demandons que le plan de charge chiffré soit transmis aux Responsables de Secteur avec les objectifs de rémunération de chaque cycle. Il s’agit d’un outil de pilotage dont il est fait référence dans les réunions nationales notamment.

Ce document est un outil de management qui n’a pas vocation à être diffusé.

2) Suite à la dernière réunion du CHSCT concernant la procédure du traitement de la prévoyance Nestlé France, le CE demande la mise en place d’un document de synthèse reprenant l’ensemble des processus de mise en place des compléments salariaux.

Ce document de synthèse qui a été finalisé et présenté au CE va faire l’objet d’une diffusion à l’ensemble des salariés de l’établissement. Il précisera les modalités de prise en charge pour un salarié en maladie et en invalidité.

3) Au titre de l’équité, nous demandons, comme pour la centrale Intermarché, la restauration des strates pour les enseignes de la centrale Système U.

Il n’est pas prévu de restaurer les strates pour ce client. Le bilan d’Intermarché sera communiqué ultérieurement.

4) Force de vente épicerie : nous demandons, pour cause de faible montée en diffusion des nouvelles références de laits infantiles en poudre Guigoz et Nidal, la révision à la baisse de l’objectif noyau dur du cycle 1 ou, à défaut, la neutralisation de ces gammes dans le calcul des résultats.

Cette demande a été prise en compte dans le cadre du bilan préalable à l’attribution de la prime du cycle 1 2012.

5) Point sur les Augmentations individuelles et autres gratifications accordées au titre de l’année 2011.

 Gratifications :

• 2010 : 29 bénéficiaires, soit 7 % de l’effectif

• 2011 : 31 bénéficiaires, soit 8% de l’effectif

• Montant moyen des gratifications 2011 comparé à 2010 en baisse de 3,5%

 Augmentations individuelles

• 2010 : 235 bénéficiaires, soit 56 % de l’effectif

• 2011 : 232 bénéficiaires, soit 57% de l’effectif

• Montant moyen des AI 2011 comparé à 2010 en baisse de 10,5%

Il a été demandé une évolution de la politique salariale pour les collaborateurs séniors trop souvent exclus de la population bénéficiant d’augmentations individuelles.

6) Concernant les contrats de qualification, lors de la réunion CE du 12 Juillet dernier un recrutement avait clairement été annoncé. Quelles sont les prévisions dans ce domaine pour 2012 ?

Le budget de fonctionnement attribué à l’établissement en 2012 ne permettra pas d’envisager un tel recrutement.

7) Mise à disposition de BRI sur la gamme papillotes pour contrer l’offensive Knorr.



Un plan d’action est en cours d’élaboration

8) Extrait du CE extra de Février 2012 : « Il existe des forces de vente qui utilisent les mêmes données que celles utilisées par notre direction pour définir les points de vente à visiter. Un comparatif a été réalisé qui a permis de mettre à jour par différence, une liste de de magasins que nous ne visitions pas ».

Question : nous demandons pour analyse la communication de cette liste de points de vente.

Cette liste a été communiquée et sera analysée lors du prochain CE. Nous constatons actuellement des mouvements d’enseigne importants. (22 magasins Géant Casino, passés sous la bannière Hyper Casino, qui sont sortis du parc HM pour intégrer le fichier épicerie). De plus, d’autres changements semblent probables à court terme qui nécessiteront certainement de nouveaux aménagements sur certains secteurs. Le CE sera informé avant toute évolution. Dans cette attente, un RS HM dont le fichier clients a été sérieusement amputé suite au changement d’enseigne Casino s’est vu confier une mission sur le circuit « drive ».

Vos délégués CNNEF CFE-CGC :

Laurent CHARRIER 06 85 30 63 59 laurent.charrier@fr.nestle.com

Philippe DERRIEN 06 85 31 00 64 phil.derrien@orange.fr

Patrick FLOUREZ 06 07 89 93 51 patrick.flourez@hotmail.fr

Francis FOURNIER 06.07.89.62.07 fournier.francis35@orange.fr

Hervé MILLOUS 06 85 30 54 99 hervemillous@wanadoo.fr

Nicole REGNERY 06 85 30 54 78 nregnery2@orange.fr

Jean-François ROUSSELLE 06 85 30 60 32 jean-francois.rousselle@orange.fr

Sylvain SIMON 06.07.89.70.16 SylvainSimon44@aol.com

Maurice TRANCOEN 06 85 30 75 82 trancomcgc@yahoo.fr

Pascaline VILETTE 06 98 23 51 40 pascaline.vilette@orange.fr

dimanche, mars 25 2012

Une nouvelle initiative retraite

Après avoir été à l’origine des négociations ayant abouti à la mise en place du PERCO au sein de l’Entreprise, votre délégation CFE/CGC a sollicité de nouveau notre Direction Générale pour entamer une démarche similaire concernant une formule complémentaire de retraite individuelle par capitalisation dénommée « Article 83 ».

Les contrats « article 83 » sont des contrats d'assurance de groupe à adhésion obligatoire souscrits par l'entreprise au profit de ses salariés ou d'une catégorie déterminée de ceux-ci.

Il s ‘agit d’une rente complémentaire dont

• les cotisations versées par l’employeur ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu du salarié (dans les limites et conditions prévues par l’article 83 du Code Général des Impôts).

• La part éventuelle de cotisation supportée par le salarié est déductible de son revenu imposable.

• Lors de la cessation de son activité, le salarié perçoit une rente à vie réversible sur le conjoint et/ou assortie d’annuités garanties.

• Les salariés conservent leurs droits, même en cas de départ de l’entreprise.

• Les versements sont exonérés de charges sociales (dans la limite des articles L242-1 et D242-1 du code de la sécurité sociale).

Contexte :

« L’avenir de notre système de retraite par répartition (CRAV, Complémentaires et AGFF) pose, à moyen terme sur les bases actuelles, un réel problème de financement. Faute d’en diversifier les sources ou de modifier une nouvelle fois les conditions de cotisation, il laisse présager pour les futurs retraités un niveau de pension donc, de pouvoir d’achat en fort déclin ».

Ce préambule (rédigé il y a un an dans le tract annonçant notre initiative « PERCO ») est toujours d’actualité. D’autant plus, que l’accord AGIRC/ARRCO signé le 18 Mars 2011 par trois autres syndicats s’en prend directement à l’encadrement (cadres + agents de maitrise + VRP) en ponctionnant l’AGIRC, caisse de retraite dédiée à cette catégorie, par le biais d’une baisse de rendement et d’un plafonnement des majorations familiales !

Conjugué avec le PERCO, l’ARTICLE 83 représente, de notre point de vue, une réponse supplémentaire pour permettre aux salariés concernés de se constituer utilement avec la participation de leur employeur et tout au long de leur carrière (dans un contexte fiscalement avantageux) une épargne visant à alimenter un compte de retraite personnalisé. Ce dernier devenant disponible sous forme de rente lors de la liquidation des droits du régime général.

Ce projet ayant été acté par notre Direction lors de nos dernières négociations annuelles obligatoires, nous vous tiendrons régulièrement informés de son évolution.

Pour plus d’informations, prenez contact avec votre Equipe CFE-CGC.

Daniel RUIZ 06 08 95 11 79 daniel.ruiz@fr.nestle.com Pierre KLEIN 01 60 53 11 71 pierre.klein@fr.nestle.com Mercédès RUIZ-PETER 01 60 53 28 30 mercedes.ruiz-peter@fr.nestle.com

Négociations Salariales 2012

Préambule :

A l’issue de la première réunion de négociation, nous vous avions communiqué les principales revendications communes à l’ensemble des Organisations Syndicales, pour mémoire :

 Un niveau d’Augmentations Générales de 4.2% assorti d’un minimum de 80€,

 Pour les cadres, une AG couvrant la dérive inflationniste estimée à 2.5%,

 Une révision à la hausse du salaire minimal d’embauche :

• Pour les Employés/Ouvriers, 1700€/mois,

• Pour les Cadres, 2600€/mois

Avec l’intégration dans les objectifs des cadres dirigeants de critères axés sur le progrès social (réduction des inégalités, équilibre vie professionnelle / vie privée, accès à la formation).

Les propositions de la Direction :

1/ Augmentation générale des salaires :

Les collaborateurs Employés/Ouvriers et l Agents de Maitrise (jusqu’au coefficient 340 inclus) bénéficieront d’une augmentation générale de :

1 % au 1er avril 2012 + 1% au 1er septembre 2012, soit : 2 % sur l’année

L’augmentation du 1er avril sera versée avec un minimum de 50 euros aux salariés présents depuis un an. Ce qui représentera :

- 2% pour un salaire de 2500€

- 1,67% pour un salaire de 3000€

- 1,43% pour un salaire de 3500€



2/ En ce qui concerne les collaborateurs Cadres, Cette catégorie bénéficiera en moyenne d’augmentations individuelles d’un montant au moins égal à celles accordées au titre des augmentations générales aux autres catégories, soit un minimum de 2 % sur l’année.

Par ailleurs, il a été annoncé que les Cadres aux coefficients 350 et 400 verraient, dès l’exercice 2012, leur bonus progresser de 6 à 7 % avec l’ambition d’aller à 8 % en 2013.

Le prochain cycle d’augmentations individuelles 2013, sera désormais positionné au mois d’avril afin d’être en cohérence avec le cycle du management de la performance (PE)

Enfin, une réponse favorable a été donnée à la sollicitation des Partenaires Sociaux pour ouvrir des discussions sur la possibilité d’intégrer des thèmes sociaux dans les objectifs Bonus des Cadres Dirigeants.



3/ Frais de santé : La Société a décidé, à compter du 1er septembre, d’augmenter sa contribution à la cotisation Mutuelle (Mutualité Française) par une participation annuelle supplémentaire de l’Employeur de 60 €.



4/ Retraite : Enfin, suite aux discussions avec les Partenaires Sociaux, il a été proposé de poursuivre la réflexion sur les dispositifs de retraite, initiée avec la mise en place d’un Plan d’Epargne Retraite (PERCO), dans le cadre de rencontres sur la mise en place d’un dispositif « article 83 »*

• Nb : Validation par la direction de la demande initiée par la CFE/CGC, de création de ce système de retraite complémentaire d’entreprise (voir information ci-jointe)

La position de la CFE-CGC

Un bilan en demi-teinte pour ces négociations annuelles. Les propositions faites par notre Direction, en décalage avec la plateforme commune initiale, ne sont pas au diapason des résultats enregistrés par l’entreprise en 2011.

Pour les collaborateurs Employés/Ouvriers et les collaborateurs Agents de Maitrise (jusqu’au coefficient 340 inclus), la garantie d’un talon de 50€ liée à l’augmentation du 01 Avril, améliore sensiblement ce constat.

Pour les cadres, nonobstant l’évolution de 6 à 7% du premier pallier de bonus pour tendre vers 8% l’année suivante (mesure intéressante réclamée par la CFE/CGC depuis des années), la revalorisation de 2% de l’enveloppe dédiée aux augmentations individuelles ne nous donne que partiellement satisfaction.

Pour l’ensemble des salariés, l’évolution croissante de la participation de l’employeur à la cotisation de la mutuelle santé ne peut être que positivement accueillie.

Notre position :

Le bilan de ces négociations reste empreint de frilosité de la part de notre Direction Générale, notamment en matière de gestion des augmentations.

Cependant, nous avons constaté une ligne de progrès social assortie d’une volonté de faire « bouger des curseurs » jusqu’alors figés et ce, à travers deux revendications portées par votre délégation CFE-CGC :

 L’évolution de la grille des bonus cadres,

 La mise en place d’un plan de retraite (article 83).

Au regard de ces décisions et tout en notifiant à nos interlocuteurs notre volonté de poursuivre les négociations sur des sujets majeurs tels que :

 Une politique salariale en phase avec les résultats et les moyens de l’entreprise,

 l’attribution des Augmentations Générales pour les cadres jusqu’à un certain niveau de salaire,

la CFE/CGC a décidé de signer cet accord finalisant les négociations annuelles 2012.

Pour plus d’informations, prenez contact avec votre Equipe CFE-CGC.

Daniel RUIZ 06 08 95 11 79 daniel.ruiz@fr.nestle.com

Pierre KLEIN 01 60 53 11 71 pierre.klein@fr.nestle.com

Mercédès RUIZ-PETER 01 60 53 28 30 mercedes.ruiz-peter@fr.nestle.com

samedi, février 11 2012

Le Saviez-vous ? SANCTION ET ENTRETIEN PREALABLE

Lors d’une sanction pouvant aller jusqu’au licenciement du salarié, l’employeur doit organiser un entretien préalable de façon à ce que soient exposés : - les motifs de la décision envisagée - et les explications apportées par le collaborateur.

Pour les entreprises dotées de représentants du personnel, 1. Comment est rédigée la convocation ?

Selon l’article L1232-2 du code du travail, l’employeur envisageant un licenciement doit convoquer le salarié concerné par lettre recommandée (ou remise en main propre contre décharge) en lui indiquant l’objet de la convocation. Doit expressément y être précisée l’éventualité d’un licenciement sans obligation d’y faire figurer les faits reprochés. Ce courrier doit contenir les éléments suivants : - La date, le lieu et l’heure de l’entretien, - La possibilité pour le salarié de se faire assister par une personne de son choix appartenant à l’entreprise, si celle-ci est dotée de représentants du personnel.

2. Quels sont : le délai, le choix du jour et du lieu, les personnes présentes ?

• Un délai minimal de 5 jours ouvrables entre la convocation et la date de l’entretien préalable est prévu par la loi. le salarié doit être averti suffisamment tôt pour qu’il puisse contacter un membre du personnel qui sera susceptible de l’accompagner et d’instruire sa défense. • L’employeur a la possibilité de fixer une date d’entretien hors du planning et des horaires de travail habituels du salarié. • Le lieu retenu par l’employeur doit être celui où s’exerce habituellement le travail ou, le siège social de l’entreprise, sauf motif légitime qui justifie pour l’employeur que l’entretien se déroule ailleurs. • L’employeur (ou un de ses représentants dument mandaté) assure l’entretien. Il peut être assisté par une personne issue du personnel de l’entreprise. La loi ne fixe aucune limite quant au nombre de personnes pouvant assister l'employeur. Pour autant, selon un arrêt de la cours de cassation (No 289 F-D du 11/02/2009) il lui est conseillé de ne pas se faire assister par plus d'une personne. Et celle-ci doit limiter son intervention à la simple information des interlocuteurs et n'intervenir que sur leur demande. Sa présence doit permettre d'éclairer utilement l'entretien (par exemple le supérieur hiérarchique direct du salarié). • Lorsque l’entretien est fixé un jour où le salarié est en arrêt maladie, ce dernier n’a pas la possibilité de se faire représenter. En revanche, il peut demander un report à une date ultérieure, ou à une heure qui correspond aux autorisations de sorties accordées par la sécurité sociale. • Le salarié n’est pas tenu de se rendre à l’entretien mais son absence n’empêchera pas la poursuite de la procédure.

3. Et lors de l’entretien ?

• L’employeur doit préciser au salarié les motifs de la convocation ainsi que la sanction pouvant être prononcée. • Il doit entendre les explications du salarié concernant les faits qui lui sont reprochés. Précision : le code du travail interdit à l’employeur de communiquer immédiatement sa décision. Le délai d’un jour franc minimum entre l’entretien et la notification de toute sanction disciplinaire autre qu’un licenciement doit être respecté. Dans ce dernier cas, ce délai sera porté à 2 jours ouvrables minimum. En cas de procédure irrégulière, le salarié peut agir devant un conseil de Prud’hommes (possibilité d’obtenir au maximum une indemnité égale à un mois de salaire – attention, cela ne permet pas pour autant de faire annuler la sanction). Prescription des faits fautifs : Le délai court pendant 2 mois après que l’employeur ait eu connaissance de ces faits. Au-delà, le licenciement sera dépourvu de cause réelle et sérieuse.

mardi, janvier 10 2012

L’ECHO Du CHSCT 03/01/2012

Veuillez trouver, ci-joint, une synthèse des points importants abordés pendant la dernière réunion du CHSCT.

1) Prestamed : changer de centre d’examen de la médecine du travail

Toute demande de changement doit être présentée et validée par le CHSCT. Par exemple, le centre de CAEN qui impose des délais d’attente très longs faute d’effectif médical suffisant sera remplacé par celui d’Hérouville Saint Clair.

2) Mi-temps thérapeutique, changement du planning de travail.

Sous réserve d’anticipation, et de compatibilité avec la pathologie, un mi-temps thérapeutique peut être modifié afin de décaler les jours de travail de la semaine pour répondre à certains impératifs ponctuels (réunion, implantation)

3) Visite médicale obligatoire après un arrêt maladie supérieur à 21 jours.

Il faut sensibiliser de nouveau les responsables d’équipes sur la visite médicale obligatoire après un arrêt maladie supérieur à 21 jours. L’idée serait de réaliser un Quizz sur le sujet.

4) Demande de visite ponctuelle auprès de la médecine du travail

Le salarié peut solliciter, à tout moment et de sa propre initiative, un rendez-vous auprès du médecin du travail, ce, plusieurs fois par an si nécessaire. Il doit par contre en avertir PRESTAMED.

5) Ne pas mettre sa santé en péril face au client.

Rappel de notre direction : la santé des salariés est un objectif prioritaire. Si une pathologie interdit le port de charges lourdes, le salarié ne doit pas mettre sa santé en jeu même si le client le lui demande.

6) Cellule de veille pour les risques psychosociaux

Les membres de cette cellule doivent être élus au CHSCT.

Sont désignés :

Pascal CIBIL. Pascaline VILETTE et Jean-Michel CRECHE



7) Formation Centaure

Pour mémoire, tous les salariés ont droit à cette formation, y compris donc, les Contrats de Qualification, les CDD et les apprentis.

8) Code de la route

Une commission visant à prévoir une formation e-learning sur le sujet va être mise en place.

9) Sécurité voiture :

Avec accord préalable de sa hiérarchie, il sera possible d’acheter un filet de protection afin d’éviter les projections de charges venant de l’arrière du véhicule

Vos délégués CNNEF CFE-CGC :

Laurent CHARRIER 06 85 30 63 59 laurent.charrier@fr.nestle.com

Philippe DERRIEN 06 85 31 00 64 phil.derrien@orange.fr

Patrick FLOUREZ 06 07 89 93 51 patrick.flourez@hotmail.fr

Hervé MILLOUS 06 85 30 54 99 hervemillous@wanadoo.fr

Nicole REGNERY 06 85 30 54 78 nregnery2@orange.fr

Jean-François ROUSSELLE 06 85 30 60 32 jean-francois.rousselle@orange.fr

Sylvain SIMON 06.07.89.70.16 SylvainSimon44@aol.com

Maurice TRANCOEN 06 85 30 75 82 trancomcgc@yahoo.fr

Claude TRUCHET 06 85 30 63 55 truchet.claude@neuf.fr

Pascaline VILETTE 06 98 23 51 40 pascaline.vilette@orange.fr

La CFE/CGC est la seule organisation dédiée exclusivement aux personnels d’ENCADREMEMENT, à savoir :

Agents de Maîtrise,

Cadres et assimilés,

VRP.

lundi, novembre 28 2011

« Accord portant sur l’égalité professionnelle entre Femmes et Hommes chez Nestlé-France SAS »

L’égalité de traitement entre les hommes et les femmes dans le travail implique le respect de plusieurs principes par l’employeur :

• interdictions des discriminations en matière d’embauche,

• absence de différenciation en matière de rémunération et de déroulement de carrière,

• obligations vis-à-vis des représentants du personnel (élaboration d’un rapport écrit et négociation),

• information des salariés et candidats à l’embauche et mise en place de mesures de prévention du harcèlement sexuel dans l’entreprise.

Des recours et sanctions civiles et pénales sont prévus en cas de non respect de l’égalité homme-femme. En outre, dans les conditions précisées par le décret n° 2011-822 du 7 juillet 2011 cité en référence, les entreprises d’au moins 50 salariés seront soumises à une pénalité à la charge de l’employeur lorsqu’elles ne seront pas couvertes par un accord ou un plan d’action relatif à l’égalité professionnelle ; cette disposition entre en vigueur à compter du 1er janvier 2012.

Conformément à ces dispositions légales, des négociations entre Direction et Organisations syndicales se sont déroulées se traduisant par un projet d’ accord actuellement soumis à signature. (N’hésitez pas à contacter vos élus pour en prendre connaissance).

Dans ce cadre, certaines modalités envisagées représentent des avancées sensibles, par exemple :

o pour la population féminine, le cumul de 1H/jour de réduction du temps de travail dès le 4ème mois de grossesse est accepté

o pour la population masculine, maintien de la rémunération pendant les 11 jours de congé paternité ou d’adoption, versus 3 jours auparavant.

Toutefois, au regard du caractère éminemment social d’une telle démarche, notre équipe de négociation déplore le manque d’engagement dans un domaine d’action à nos yeux, prépondérant, à savoir : la suppression des écarts de rémunération assortie :

 d’objectifs chiffrés

 d’un calendrier de mise en œuvre

Certaines clauses nous apparaissent également potentiellement discriminantes ou insuffisamment précises. Elles ne peuvent avoir leur place dans un accord ayant pour fondement l’égalité :

o « Des passages à temps partiel peuvent être envisagés sous réserve de l’accord préalable de la hiérarchie ».

o « Le responsable hiérarchique définit l’organisation ad hoc du collaborateur bénéficiant d’un passage à temps partiel ». disposition n’étant assortie d’aucun engagement de prise en compte par le biais de moyens supplémentaires de l’impact que peut avoir une telle décision sur la charge de travail des collègues du salarié concerné,

« Le succès du groupe et la réussite de nos projets tiennent avant tout à la passion et à l’engagement des hommes et des femmes qui composent l’Entreprise. Partant de ce principe, Nestlé France se tourne aujourd’hui vers une approche sociale et sociétale de l’entreprise qui souhaite dépasser les obligations légales et les dispositions réglementaires. »

A la lecture de cet extrait (page 22) du rapport : « Nestlé en France, un acteur engagé » que vous venez tous de recevoir, nous ne pouvons que constater qu’entre les engagements pris par notre direction en matière de progrès social et leur déclinaison effective, de fortes marges de progression existent. Au regard de sa faible portée et également des points dénoncés précédemment, cette proposition portant sur l’égalité professionnelle en est la démonstration.

Donc, sauf à enregistrer des progrès de dernière minute, La CFE/CGC, ne cautionnera pas cet accord.

jeudi, novembre 3 2011

L’ECHO DES INSTANCES Septembre 2011

Veuillez trouver, ci-joint, une synthèse des points importants abordés pendant les réunions CE et DP de Septembre. Cette communication n’a pas pu être envoyée plus tôt, compte-tenu de l’impossibilité de communiquer pendant la période précédent les élections.

1) Nous demandons un point sur l’accord ARRT pour les Cadres de l’établissement Vente. La situation des collaborateurs concernés fait l’objet d’une étude personnalisée et d’une information individuelle en début d’année.

2) Nous demandons des explications pour une meilleure compréhension concernant le traitement des heures de nuit. Il est impossible de faire un comparatif entre le déclaratif fait et le décompte présent sur les bulletins de salaire. Selon les assistantes, le traitement de ces heures est réalisé au mois ou au trimestre. L’information présente sur le bulletin de salaire doit être l’exact reflet des éléments transmis au prestataire HP. Un rappel de la procédure sera fait auprès des assistantes.

3) Nous demandons le chemin d’accès intranet au dossier congés parental d’éducation. Sous Globe : - Base de connaissance - Congés pour évènements familiaux.

4) Prévoyance Nestlé, nous demandons les réponses aux questions suivantes : • Que prévoit ce contrat de prévoyance en cas de décès du collaborateur, capital ou rente ? • Quels en sont les bénéficiaires ? • Les modalités pour pouvoir en bénéficier ? • Les durées de versement ? • Quel traitement pour un collaborateur déclaré en invalidité, les prestations sont-elles maintenues ? • Nous demandons la communication de ce contrat ? Ces informations sont disponibles sous globe : - Base de connaissance - Avantages sociaux - Prévoyance et mutuelle

5) Nous demandons dans le respect de l’esprit de la charte de parentalité signée par l’entreprise que les réunions commerciales et leurs préparatoires (RS, RR et autres collaborateurs) ne se tiennent plus lors des journées de rentrée scolaire. Ce, dans un souci d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Un rappel des règles sera fait aux décideurs

6) Nous demandons une révision des budgets impartis aux prestations d’Aide au Point de Vente (implantations, réimplantations, mises en avant, etc.…). En effet, ceux-ci sont utilisés aux 3/4 en milieu d’année. En conséquence, plus aucune prestation ne pourra être assurée jusqu’en fin d’année. Ne serait-il pas plus judicieux de laisser le budget annuel par département produit ? Ce budget est réparti par catégories dans une enveloppe annuelle et ensuite, redistribué aux Responsables de Région qui en assurent le pilotage pour leur équipe. Ce système n’évoluera pas et, dans le contexte actuel de recherches d’économies, aucun dépassement ne sera possible au titre de l’année en cours.

7) Pourquoi la société PRESTAMED laisse reprendre son activité à un salarié arrêté depuis plus de trois semaines sans avoir organisé au préalable un rendez-vous auprès de la médecine du travail pour la visite de reprise obligatoire ? Cette procédure est de la responsabilité du manager concerné qui doit impérativement alerter le service « administration du personnel » qui prévient ensuite le prestataire. Un salarié qui reprend son activité sans l’avis de la médecine du travail serait-il couvert ? Le salarié est couvert, seule la responsabilité de l’entreprise peut-être engagée en cas de problème. Dans l’attente de l’avis de la médecine du travail, le salarié contraint par son Responsable RH à rester chez lui en inactivité est-il indemnisé ? La rémunération est maintenue par l’entreprise. Pour rappel, il ne peut y avoir de reprise sans visite médicale préalable auprès des services de la médecine du travail.

8) Information sur l’évolution de la procédure de gestion des absences des collaborateurs. A compter du 2ème semestre 2012, la gestion des congés s’effectuera directement sous Globe par l’ensemble des collaborateurs de l’établissement. Ce logiciel inclura un compteur recensant pour chaque salarié les droits individuels aux congés et RTT au titre de l’année en cours. Il calculera automatiquement, après la planification d’une absence, le solde de jours restant. Une formation à l’outil sera dispensée avant sa mise en œuvre.

9) Point sur le poste de RDR : statut, rattachement hiérarchique, postes vacants ? Le constat à date démontre que l’approche du poste peut-être différente d’un collaborateur à l’autre. De même, le lien hiérarchique semble confus. Face à cette situation, la direction va mettre en place une commission de réflexion ayant pour objet de redéfinir les missions inhérentes à ce poste et d’en clarifier le mode de gouvernance. Le fruit de ce travail donnera lieu à une réorganisation qui sera mise en place au plus tard en fin d’année.

10) Nouvelle organisation Visite Médicale : pour les postes à pourvoir, les candidatures internes ont-elles été acceptées, sinon quelles en sont les raisons ? Les recrutements sont toujours en cours. Les postes sont accessibles en interne dans la mesure où les candidats peuvent faire valoir une expérience commerciale et, également, des aptitudes à s’inscrire dans un parcours de formation scientifique.

11) Point sur la rémunération variable du PAV 2 GMS : Document ci-joint. Nous avons demandé pour la prochaine réunion du CE, un point identique concernant les autres Unités de l’établissement vente.

La CFE/CGC est la seule organisation dédiée exclusivement aux personnels d’ENCADREMEMENT, à savoir : Agents de Maîtrise, Cadres et assimilés, VRP.

vendredi, octobre 28 2011

La CFE-CGC ne signera pas l'accord sur l'égalité H/F

Les entreprises de plus de 50 salariés doivent avoir conclu un accord ou un plan d'action concernant l'égalité professionnelle avant le 1er janvier 2012. Le décret du 7 juillet 2011 en précise les obligations et le contenu obligatoire qui pèsent sur les employeurs.

Parmi les 7 domaines d’actions possibles listés par la loi, dont 3 au minimum doivent être inscrits dans l’accord, la suppression des écarts de rémunération représente pour notre Organisation Syndicale la première des priorités. Nous déplorons, donc, vivement que dans le cadre de cette négociation, notre Direction n’ait pas jugé opportun de choisir cet axe de progrès et qu’en la matière, aucun objectif chiffré n’ait été prévu. A cet égard, l’alinéa rappelant que des actions ont été entreprises grâce à des budgets spécifiques mériterait d’être assorti d’un engagement de transparence quant à l’utilisation qui a été faite de ces fonds. (Information manquant cruellement à date).

Outre ce critère « rémunération », fondement d’une réelle volonté d’équité, nous avons également interpelé notre Direction au sujet des clauses suivantes : o « Des passages à temps partiel peuvent être envisagés sous réserve de l’accord préalable de la hiérarchie ». Cette disposition potentiellement discriminante est, de notre point de vue, inacceptable et antinomique dans un accord ayant justement pour objectif, l’égalité de traitement. o « Le responsable hiérarchique définit l’organisation ad hoc du collaborateur bénéficiant d’un passage à temps partiel ». Nous constatons qu’il n’est aucunement fait mention de l’impact que peut avoir un tel choix sur les collègues du salarié concerné et des moyens qui devraient être engagés pour ne pas transférer de charges de travail supplémentaires.

Pour conclure, tout en reconnaissant que des avancées ont été octroyées, nous actons le niveau modéré d’ambition de ce projet, faisant fi des fortes attentes qui existent dans la population que nous représentons. Nous sommes, donc au regret, de vous annoncer que la CFE/CGC ne sera pas signataire de cet accord (toujours perfectible). Au nom de notre délégation:

Nicole REGNERY

DSC

jeudi, octobre 27 2011

Prime sur les profit Nestlé France

Cliquez sur lien

prime_profits.pdf

lundi, octobre 24 2011

A partir du 01 01 12 : Possibilité d’ouvrir un Plan Epargne Retraite Collectif (PERCO)- Une opportunité initiée par la CFE-CGC

Pourquoi un PERCO ?

L’avenir de notre système de retraite par répartition (CRAV, Complémentaires et AGFF) pose, à terme, un réel problème de financement. Faute d’en diversifier les sources ou de modifier les conditions de cotisation, Il laisse présager, pour les futurs retraités et notamment les personnels d’encadrement, un niveau de pension, donc de pouvoir d’achat, en fort déclin.

Le « PERCO » est un plan à adhésion libre dont l’objectif est d’offrir la possibilité de se constituer, avec l’aide de son employeur, une épargne alimentant un compte retraite personnalisé, disponible lors de la liquidation des droits du régime général. Trois possibilités de sortie sont alors proposées :

 rente viagère soumise à l’impôt sur le revenu  Capital intégral, exonéré d’impôt sur le revenu mais soumis à la CSG, CRDS, et prélèvements sociaux + RSA sur les plus-values  Capital fractionné à raison d’1 versement annuel sur une période de 10 ans, exonéré d’impôt sur le revenu mais soumis à la CSG, CRDS, et prélèvements sociaux + RSA sur les plus-values.

Par ailleurs des possibilités de déblocage par anticipation sont également offertes dans les cas suivants :

 Invalidité (2èmeou 3ème catégorie) du salarié, de ses enfants, de son conjoint ou de la personne qui lui est liée par un PACS  Décès du salarié, de son conjoint ou de la personne qui lui est liée par un PACS  Acquisition de la résidence principale  Surendettement du salarié  Expiration des droits à l’assurance chômage

Et chez NESTLE-France SAS ?

A l’initiative de la CFE-CGC, des négociations se sont ouvertes fin 2010.

Le 10 octobre dernier s’est tenue la dernière réunion. Elle a permis de concrétiser l’accès à ce dispositif volontaire dès janvier 2012.

Les grandes lignes de ce Plan ?

L’entreprise s’est engagée à diffuser à l’ensemble des collaborateurs une notice d’information sur le PERCO dans laquelle seront donc précisés les points suivants :  caractéristiques, cadre légal, fonctionnement…  sources d’alimentation : participation, intéressement, Compte Epargne Temps (via les RTT), versements libres,  Les modalités d’abondement de l’Entreprise : o pour le transfert de jours Compte Epargne Temps (10 jours maxi/an) = abondement de 20%. o lors de versements volontaires : dans la limite de 1% maxi du Plafond Annuel de Sécurité Sociale* = abondement de 100%. A titre exceptionnel, cette prime sera doublée à l’ouverture de ce plan début 2012. Le montant sera donc revalorisé chaque année en fonction de l’évolution du PASS.  La prise en charge des frais de gestion par l’employeur.  Les différentes formules de placement proposées aux salariés ainsi que leurs modalités de gestion de suivi. (Liste non exhaustive).

  • PASS 2011=35 352€ => 1% = 353.52€

La CFE-CGC considère que ce plan, offre à chaque salarié une opportunité intéressante d’épargne retraite à ADHESION totalement LIBRE. Tout au long de sa carrière professionnelle, avec l’aide de son employeur, il pourra se constituer, à sa guise, un capital pouvant représenter une réponse à la baisse de ses revenus lors de son départ en retraite.

Notre objectif est de vous informer rapidement. Nous sommes à votre disposition pour recueillir vos réactions et partager sur ces éléments ainsi que sur tout autre sujet que vous souhaiteriez voir aborder auprès de notre direction, ce, en toute confidentialité.

jeudi, octobre 6 2011

Election Itencourt

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La CFE-CGC chez Nestlé France SAS et historique CFE CGC (tract Itencourt )

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mardi, septembre 27 2011

Règlement sur l’Horaire Mobile Suite et fin…a Itencourt

Mis en place en mars 2000 suite à l’accord sur les 35 heures, le règlement sur l’horaire mobile de notre établissement se devait d’être amendé, car en onze ans, les méthodes de travail et NCE le rendait inadapté aux exigences actuelles.

La CFE-CGC toujours à l’écoute de l’encadrement, se devait d’exiger de nouvelles négociations qui ont commencé le vendredi 17 juin 2011.

Nos propositions et celles de la Direction

La plage variable du matin

Proposition CFE-CGC

De 7H à 9H30 afin que les personnes concernées par la préparation des DOR voient leur présence prise en compte.

La Direction reste inflexible sur l’heure de début de journée et propose de réorganiser le travail afin de rester dans cette limite, mais concède une prise de poste jusqu’à 9H30.

Interruption pour le déjeuner

Proposition CFE-CGC

Prévue de 12H à 14H nous avons proposé de 11H30 à 14H30 afin que les personnes concernées par les relèves d’équipes puissent retourner déjeuner chez elles en toute sécurité, sans devoir prendre de risques sur la route.

Sur ce point la Direction valide notre proposition.

La plage fixe de la fin de journée

Proposition CFE-CGC

Prévue de 16H à 18h15 nous avons proposé de l’étendre de 16H à 19H00 afin de permettre à certaines personnes qui le souhaitent, de pouvoir travailler sereinement en fin de journée, sans être pénalisées par le pointage.

La Direction reste inflexible sur l’heure de fin de journée se proposant de régler les « cas particuliers » mais concède une fin de poste à 15H30 au lieu de 16H00.

Période de référence

Proposition CFE-CGC

Prévue aujourd’hui sur 140 heures +/- 14 heures, nous avons proposé de maintenir l’horaire de référence à 140 heures, et de porter le débit/crédit à +/- 21 heures

La Direction valide la période de référence à 5 semaines (175 heures) +/- 21 heures.

Autorisations d’absence sur plage fixe

Proposition CFE-CGC

Aujourd’hui de 3 journées tous les 2 mois fractionnables en 6 demi-journées + 4 heures toutes les 4 semaines, nous demandons un élargissement significatif de ces dispositions.

Après un forcing de dernière minute de la part de la CFE-CGC afin de satisfaire aux souhaits des personnes concernées, la Direction valide 4 jours toutes les 5 semaines à prendre de manière cumulée ou fractionnée.

Pour tous les déplacements

Nous demandons que tous les déplacements professionnels = ou > à 7 heures soient crédités en supplément de 4 heures en banque d’heures, afin de prendre en compte une partie du temps de transport (exit la notion des 200 km) comme cela se pratique dans certains établissements de Nestlé France.

Sur ce sujet également, la Direction dans un premier temps complètement hostile à cette proposition, nous fait la promesse de rédiger un avenant au règlement avant la fin de l’année 2011 pour aller dans ce sens, en harmonisation avec les autres sites de Nestlé France. Suite à ces différentes avancées, et malgré le refus de la Direction d’étendre l’amplitude horaire de la journée, la CFE-CGC a donné un avis favorable à la mise en place de ce nouveau règlement sur l’horaire mobile.

Toutefois, nous restons très vigilants sur la réorganisation du travail envisagée par la Direction afin de permettre à nos collègues de rester dans l’amplitude horaire, ainsi que sur le point concernant les déplacements professionnels, et ne manquerons pas de vous tenir informés.

jeudi, septembre 1 2011

Retraite dans le privé : retraite progressive du régime général

Permettant (par exemple) de compléter judicieusement la prise d’un temps partiel dans le cadre du Plan d’Action Senior en vigueur dans notre entreprise, vous trouverez, ci-après, une information complète et réactualisée sur les modalités relatives à la retraite progressive. Ce dispositif est accessible à tous, sous réserve de remplir un certain nombre de conditions.

(La CFE-CGC a sollicité la Direction Générale sur ce sujet, sans retour à date).

Principe : Pour faciliter la transition entre emploi et retraite, ce dispositif permet de percevoir une fraction de la pension de retraite de base versée par le régime général de la Sécurité Sociale tout en exerçant une activité à temps partiel. Vous pouvez demander la liquidation provisoire de la retraite progressive et en bénéficier tant que vous remplissez les conditions d'accès.

Bénéficiaires : Pour y avoir accès, vous devez remplir toutes les conditions suivantes :

• avoir atteint l'âge légal de départ à la retraite,

• justifier d'une durée d'assurance et de périodes équivalentes d'au moins 150 trimestres,

• exercer une activité à temps partiel (fixée au maximum à 80% de la durée du travail applicable à l'entreprise),

• obtenir l'accord de votre employeur pour exercer à temps partiel.

La durée d'assurance requise est prise en compte dans le régime général (mais également, si vous avez cotisé dans les régimes suivants : professions agricoles, artisanales, industrielles, commerciales et libérales).

Vous pouvez également demander à bénéficier de la retraite progressive auprès des régimes de retraite complémentaire (Agirc et/ou Arrco).

Durée : Le bénéfice est ouvert tant que les conditions ouvrant droit à la retraite progressive sont remplies.

Montant de la pension : Le montant de la pension versé par le régime général est calculé à titre provisoire. Il correspond à une fraction de la pension que vous auriez perçue si vous aviez totalement cessé toute activité professionnelle. Plus vous réduisez votre activité, plus la fraction perçue est élevée. Cette fraction est déterminée dans les conditions suivantes :

retraite.jpg

Une modification de votre durée de travail peut avoir une incidence sur la fraction de pension versée. Si elle intervient au cours de la 1ère année de la retraite progressive, le nouveau montant n'est versé qu'à l'issue d'une période d'un an suivant la date à partir de laquelle vous avez perçu une fraction de votre pension.

Toute modification supplémentaire est prise en compte à l'issue de chaque période annuelle. Par exemple, un salarié bénéficiant depuis le 1er juin 2010 de la retraite progressive passe d'un temps partiel de 60% à 40% le 1er janvier 2011 : la nouvelle fraction de pension à laquelle il a droit est versée à compter du 1er juin 2011. S'il passe de 60% à 40% le 1er janvier 2012, la nouvelle fraction de pension est versée à compter du 1er juin 2012.

Attention : toute modification de votre durée de travail doit être signalée à votre caisse de retraite.

Demande : Pour justifier de votre droit à la retraite progressive, vous devez adresser votre demande à votre caisse de retraite en joignant tous les éléments suivants :

• contrat de travail à temps partiel en cours d'exécution à la date d'entrée en jouissance de la pension,

• déclaration sur l'honneur attestant que vous n'exercez pas d'autre activité professionnelle,

• attestation de votre employeur faisant apparaitre la durée du travail à temps plein applicable à l'entreprise.

À l'issue de chaque période d'un an, vous devez justifier d’une activité à temps partiel (contrôle par la Cnav).

Fin de la retraite progressive :

- En cas de liquidation définitive de la pension de retraite et cessation de toute activité professionnelle, le versement de la fraction de pension est remplacé par le versement de la pension complète. Cette dernière est recalculée en tenant compte du montant de la pension calculé initialement et des droits supplémentaires acquis durant la période d'activité à temps partiel.

- Par contre dans l’hypothèse d’une reprise ou d’une poursuite d'activité, le versement de cette fraction de pension est supprimé dans les cas suivants :

• si vous reprenez une activité à temps plein,

• si vous exercez une autre activité à temps partiel en plus de celle ouvrant déjà droit au bénéfice de la retraite progressive.

La date de la fin de la retraite progressive prend effet au 1er jour du mois suivant celui au cours duquel est intervenu la cessation ou la modification de l'activité professionnelle.

Vous êtes tenu de faire connaitre à votre caisse de retraite les éléments suivants :

• la cessation de votre activité,

• l'exercice d'une autre activité à temps partiel en plus de celle ouvrant droit au bénéfice de la retraite progressive,

• l'exercice d'une activité à temps plein

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter votre service RH.

mardi, juillet 26 2011

La CFE-CGC s’engage pour l’Emploi des jeunes

Savoir faire des concessions pour gagner… C’est ce qui a convaincu la CFE-CGC de signer le chapitre IV de l’accord du 12 juillet 2011 relatif à l’insertion des jeunes dans l’emploi.

Certes, la CFE-CGC regrette que ni le déclassement des jeunes diplômés à leur embauche, ni le développement « universités-entreprises », ni même sa proposition de « pré-recrutement » contre un engagement du jeune étudiant à rester dans l’entreprise, n’aient été retenus par le MEDEF.

Il n’en demeure pas moins que sont désormais acquis : l’obligation du tutorat pour tout contrat de professionnalisation, le devoir pour les branches de négocier (enfin) la valorisation de ce tutorat grâce aux fonds du FPSPP.

De même que les freins à l’embauche des jeunes sans moyens, comme leurs frais de restauration ou de transport, seront partiellement levés par l’affectation de 40 millions provenant de l’UNEDIC….

Cette expérimentation doit aider nos enfants à entrer sur le marché du travail… Les entreprises feront-elles confiance aux jeunes autrement qu’en CDD ou contrats précaires ? C’est ce que la CFE-CGC veut pouvoir acter avec l’application de cet accord.

Vos délégués CNNEF CFE CGC :

Philippe DERRIEN 06 85 31 00 64 phil.derrien@orange.fr

Hervé MILLOUS 06 85 30 54 99 hervemillous@wanadoo.fr

Nicole REGNERY 06 85 30 54 78 nregnery2@orange.fr

Maurice TRANCOEN 06 85 30 75 82 trancomcgc@yahoo.fr

Pascaline VILETTE 06 98 23 51 40 pascaline.vilette@orange.fr

mercredi, juillet 6 2011

Flash spécial :Consultation du CE sur la réorganisation « Visite Médicale » Juin 2011

Le Comité d’Etablissement a émis un avis favorable sur ce projet. La CFE/CGC a décidé de valider l’ultime version du plan de réorganisation présentée par la Direction.

Sous la houlette des membres des CE et CHSCT, des avancées significatives par rapport aux premières modalités envisagées ont été obtenues :

• Retour à l’effectif de 2010, avec la titularisation d’un collaborateur en CDD,

• Prise en compte concrète des personnes ayant fait le choix d’un temps partiel avec, par exemple, le recrutement sur la région Bretagne d’un salarié en CDD pour une durée de 16 mois à l’issue de laquelle une décision visant au maintien ou non de ce poste, sera prise.

• Approche pragmatique, avec une organisation prévoyant de conserver le modèle de fonctionnement actuel sur deux régions (Est et Bretagne), simultanément au développement de la nouvelle organisation pour les autres équipes,

• Engagement de la présentation d’un bilan en Décembre 2012 avec points intermédiaires pour comparer les deux organisations et en tirer, sans apriori, les enseignements,

• Obtention de temps supplémentaire dédié au travail administratif dans l’attente de l’optimisation du système Netreps et du développement de la clef 3G,

• Mutualisation de 88 % du montant des primes au niveau des trinômes, afin de lisser les facteurs discriminants.

• Engagement de remplacement des personnes en congés maternité,

• Absence de mobilité géographique imposée.

A l’issue de cette négociation, notre investissement sur ce dossier ne faiblira pas. Nous resterons vigilants et mobilisés sur le respect des engagements pris par la Direction ainsi que sur les résultats enregistrés pour proposer, si nécessaire, d’éventuelles mesures d’adaptation. Nous vous tiendrons régulièrement informés.

L’ECHO DES INSTANCES Juin 2011

Veuillez trouver, ci-joint, une synthèse des points importants abordés pendant nos dernières réunions CE et DP.

1) GMS : Nous demandons une nouvelle fois une révision du système des objectifs, par nature fortement discriminatoire, eu égard notamment au principe des strates ouvertes selon la typologie des points de vente (intégrés ou indépendants).

Ce système ne respecte pas, au regard du mix enseigne et également de la surface moyenne du parc magasin des secteurs, le principe de l’égalité des chances et pénalise certains collaborateurs (rémunération variable/incentives).

Les managers (DV) ont été missionnés pour mener une réflexion afin de réformer le fonctionnement actuel. Un bilan des propositions issues de cette démarche sera présenté au C.E en Septembre prochain.

2) Nous demandons des moyens terrain supplémentaires pour assister les seniors lors des interventions points de vente importantes (permanentes et saisonnières).

Ce type de demande doit être géré au niveau des régions. L’adaptation nécessaire sera prise en compte.

3) Lors d’une révision un vendeur s’est vu refuser la prise en charge par le loueur d’une opération de nettoyage assainissement de la climatisation de son véhicule. Ce type d’intervention devrait être résolu comme toute autre panne.

Toute intervention ne rentrant pas dans le cahier des charges négocié avec les loueurs doit faire l’objet d’une demande préalable auprès du parc auto. (Tél : 01 60 53 20 01)

4) Lors du renouvellement des ordinateurs équipés de la nouvelle version de Microsoft Office, aucune formation n’a été proposée avec, pour conséquence, une perte de repères et de temps pour les utilisateurs. Qu’envisage la direction pour répondre à cette situation ?

Deux didacticiels ayant pour objet d’informer sur le sujet et de faciliter l’apprentissage par la pratique sont disponibles sous forme d’icône sur le bureau des ordinateurs : « documentation » et « Snow4 for You »

5) La participation mensuelle demandée pour une VW Passat «Trend-Line » présente sur la grille RS/RDR et VM est plus élevée que celle du modèle disposant d’une finition supérieure et équipée du même moteur, présent sur la grille RR. Nous demandons un alignement sur ce montant pour la grille RS/RDR et VM.

La grille élaborée pour 2011 à l’attention des Responsables de Secteur, VM et RDR comporte son propre modèle proposant une participation mensuelle minorée (Renault Mégane Break). Le critère de sélection pour le véhicule « économique » retenu dans chaque liste étant basé sur la meilleure performance écologique (émission de CO2). Cette question pourra être abordée lors de la prochaine réunion de la commission » voiture » prévue avant la fin de l’année.

6) Dans un souci de sécurité, nous demandons que l’ensemble des véhicules LLD soit équipé d’un radar de recul.

Ce dispositif n’est pas considéré comme un équipement de sécurité et ne fera donc pas partie de la dotation prévue sur les véhicules LLD.

7) Des mesures d’économies ont été décidées concernant les quotas annuels d’heures APV. Nous demandons une information complète sur les budgets provisionnés pour 2011 par activité, assortie d’un comparatif avec les années 2009 et 2010.

Les dépenses n’ont pas fondamentalement baissé. Les règles de suivi et de gestion mises en place, nécessitant un reporting régulier, n’ont d’autre objet que de suivre l’évolution des dépenses et d’optimiser ces dernières pour respecter l’allocation annuelle.

Budget annuel

• 2009 : 1,450 Million d’€

• 2010 : 1,656 Million d’€

• Prévisionnel 2011 : 1,538 Million d’€ (en dépassement à date)

Pour faire suite à cette question, un échange a eu lieu avec la direction, ayant pour objet de dénoncer pour les 3 équipes GMS, la charge de travail excessive au titre du PAV en cours. Pour étayer cette remarque, un focus particulier a été fait sur le rajout pour la force de vente épicerie, des réimplantations de linéaires tablettes dans le parc Intermarché, sans révision à date, du plan de charge initial. Un arbitrage a été demandé afin de rééquilibrer ce dernier et d’assurer également la reconnaissance de ce contexte dans l’attribution des primes variables en fin de période.

8) Point sur les affaires, bilan des parts de marché volume et valeur.

L’ensemble des catégories GMS est en évolution positive à fin Mai (volume et valeur)

Pas d’information sur l’impulsion ni Nestlé Professional.

9) Point sur l’activité pharmacie NCN à date.

En 2010, Sur un marché (pharmacie) qui se bonifie de 8%, les ventes internes ont progressé de 28 %. L’évolution de la PDM Nestlé a permis de dépasser un intervenant historique de ce circuit (Enfamil). A date, le leader, Gallia, conforte sa position et les résultats des marques Nestlé sont inférieurs au plan de marche prévu pour 2011.

Reconduire les termes de l'accord qui portait sur les conditions de fixation, pour l'année 2011, de la journée de solidarité

Les parties signataires ont souhaité reconduire les termes de l'accord qui portait sur les conditions de fixation, pour l'année 2011, de la journée de solidarité, mise en place par la loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.

Article 1 : Personnels concernés

Tous les salariés titulaires d'un contrat de travail de la Société Lactalis Nestlé Ultra Frais Marques sont concernés par la journée de solidarité, quelles que soient leur durée du travail ou les modalités de décompte de leur temps de travail.

La durée de la journée de solidarité pour un salarié à temps complet correspond à 7 heures ; cette durée est réduite proportionnellement à la durée contractuelle pour les salariés à temps partiel.

Pour les Cadres et les personnels relevant du forfait annuel en jours ou en heures prévu par l'accord d'entreprise sur la réduction du temps de travail du 21 décembre 1999, la convention de forfait est majorée d'une journée ou de 7 heures.

Article 2 : Fixation de la journée de solidarité

Pour la Société Lactalis Nestlé Ultra Frais Marques, pour l'année 2011, le lundi de Pentecôte restera un jour férié, habituellement non travaillé ou travaillé selon les établissements ou les secteurs ou ateliers de l'entreprise.

La journée de solidarité sera alors, effectuée par les salariés selon les modalités suivantes :

Personnel relevant du forfait annuel, en jours ou en heures :

Un jour de repos pour réduction d'horaire (RTT) sera décompté automatiquement au titre de la journée de solidarité.

Personnel relevant du décompte horaire 35 heures :

7 heures seront décomptées automatiquement pour les personnels à temps complet assujettis à un décompte en heures.

À Personnel relevant des horaires fixes À Personnel relevant de l'horaire mobile

Les heures de ces deux catégories de personnel seront décomptées administrativement dans la semaine du lundi de Pentecôte.

Toutefois une tolérance de solde négatif est admise au-delà du seuil habituel et devra être compensée au plus tard le 30 juin.

Personnel à temps partiel :

Ces décomptes seront aménagés de façon proportionnelle à leur durée contractuelle.

Pour les salariés qui auraient changé d'employeur au cours de l'année et qui auraient déjà effectué une journée de solidarité au titre de l'exercice 2011, les décomptes précédents ne seront pas effectués.

Article 3 :

En cas de modifications législatives, réglementaires ou conventionnelles relatives à la journée de solidarité qui porteraient notamment atteinte à l'équilibre global du présent accord et qui en conséquence nécessiteraient l'adaptation de ses dispositions, les parties conviennent d'ouvrir des négociations destinées à permettre cette adaptation.

A cet effet, la Direction convoquera les organisations syndicales représentatives à cette négociation dans le délai maximum d'un mois suivant la date à laquelle elle aura connaissance de ces modifications. L'objectif étant de maintenir l'équilibre économique de l'entreprise, les négociations seront menées dans cet esprit.

Article 4 :

Le présent accord sera déposé conformément aux dispositions légales en vigueur (art R.132-1 du Code du Travail — D. n° 2006-568 du 17 mai 2006 et art L 132-10, al.2 )

- Fait à Noisy-le-Grand, le 8 juin 2011

Avenant a l'interessemnt 2010 2011 2012

PRÉAMBULE

Le 28 juin 2010, un accord a été trouvé entre les parties présentes relativement à l'intéressement.

Dans ce cadre, il est précisé dans son article 3, les conditions de modification de l'accord.

Par ailleurs, il a été fixé des critères communs évolutifs sur les trois exercices (2010-2011 et 2012) tels que définis aux articles 6.3.1 et 6.3.2 de l'accord d'intéressement du 28 juin 2010.

Au regard de la situation spécifique de l'exercice 2011 et notamment l'évolution de la situation commerciale, les parties ont décidé de faire valoir l'article 3 de l'accord d'intéressement afin de revoir les critères communs (résultat d'exploitation et taux de service) au travers du présent avenant.

Les parties précisent que les modifications présentées ci-dessous ne valent que pour l'exercice 2011.

Article 1 - Modification du critère Résultat d'exploitation

Le critère résultat d'exploitation tel que défini à l'article 6.3.1 de l'accord du 28 juin 2010 est modifié comme suit au titre de l'exercice 2011 :

- L' objectif à atteindre pour 1' année 2011, exprimé en Millions d'euros, est le suivant :

Résultat d'exploitation (M° d'euros)

a. correspond au taux de l'intéressement lié à ce critère appliqué à la masse salariale.

b. correspond à l'objectif en millions d'euros du Résultat d'Exploitation à atteindre par an.

Article 2 - Modification du critère Taux de Service

Le critère taux de service tel que défini à l'article 6.3.2 de l'accord du 28 juin 2010 est modifié comme suit au titre de l'exercice 2011 :

- L' objectif à atteindre pour 1' année 2011, est le suivant :

Taux de service (%) : ce critère tient compte de l'évolution de la situation commerciale spécifique de l'année 2011 (sans les quotas promos ainsi que l'impact d'un client)

c. correspond au taux de l'intéressement lié à ce critère appliqué à la masse salariale.

d. Correspond à l'objectif du taux de service en pourcentage à atteindre

Article 3 - Dépôt

Le présent accord ainsi que ceux conclus au sein des différents établissements de la société seront déposés coformément aux dispositions légales en vigueur (art D 2231-2 à D 2231-7 du Code du Travail), à la D.I.R.E.C.C.T.E de Bobigny ainsi qu' au Conseil des Prud'hommes de Bobigny.

Fait à Noisy-le-Grand, le 24 juin 2011

NAO 2011 LNUF

1 - Constat de désaccord

Les parties se sont rencontrées à plusieurs reprises, le jeudi 17 mars et le mercredi 13 avril 2011.

Elles constatent qu'au terme de la négociation, elles n'ont pu aboutir à aucun accord sur les sujets ayant donné lieu à négociation et conviennent d'établir par la présente un procès-verbal de désaccord, conformément à l'article L. 2242-4 du Code du travail,

- Etat des propositions respectives

Les propositions des organisations syndicales sont, en leur dernier état, les suivantes :

Pour la CGT :

Augmentation générales de 6% du salaire de base au 01/04/2011 avec un minimum de 120 €uros

- Classifications ; possibilité du tuilage de la catégorie ouvriers/employés, au delà du coefficient 195

- Prime transport : augmentation prenant en compte la hausse globale des prix (Carburant, entretien du véhicule, assurance)

- Avenants des statuts : attribution des 3 jours rémunérés pour enfant hospitalisé

- Franchise en cas d'arrêt maladie : maintien du salaire de base lors du 2ème arrêt maladie quelque soit la situation des 2 années précédentes

- Déplafonnement de la prime d'ancienneté.

Pour F.0 ;

- Augmentation générale de 5% du salaire de base au 01/04/2011 Pour la C.G.C :

Augmentation générale de 2.2 % du salaire de base au 01/04/2011

Transfert de 0.20% de la part salariale vers la part patronale sur la mutuelle du deuxième collège

Pour la C.F.D.T :

- Augmentation générale de 2.2 % du salaire de base avec un minimum de 50€uros au 01.04 .2011

De son côté, la Direction a fait les dernières propositions suivantes :

Augmentation générale du salaire de base de 1.5 % au 01/04/2011 avec un minimum de 27€uros pour les salaires de base < 3300 euros

Augmentation générale du salaire de base de 0.5 % au 01/10/2011 avec un minimum de 10€uros pour les salaires de base < 3300 euros

3 - Mesures unilatérales

En ce qui concerne, L.N.U.F Marques, l'employeur entend appliquer unilatéralement les mesures suivantes :

Augmentations générales :

1) Augmentation des salaires de base de 1.5% au 01.04.2011

. Cette augmentation s'entend avec application d'un montant minimum de 27 €uros/mois (pour un temps plein)

2) Augmentation du salaire de base de 0.5% au 01.10.2011

. Cette augmentation s'entend avec application d'un montant minimum de 10 €uros/mois (pour un temps plein)

Ces augmentations concernent les salariés dont le salaire de base est inférieur ou égal à 3 390 €uros/mois

- Congés payés :

. Accord de la direction pour repousser la fin de prise des congés payés au 31 mai au lieu du 30 avril

4 - Publicité

Le présent procès-verbal sera déposé conformément aux dispositions légales en vigueur (art D 2231-2 à D 2231-7 du Code du Travail), à la Direction Départementale du Travail et de l'Emploi de Bobigny ainsi qu'au Conseil des Prud'hommes de Bobigny.

Le procès-verbal donnera lieu à affichage.

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